» Il était une fois… »

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Les jeudi 14 et 21 juin 2012, Dans les locaux de l’association Amitié Moulin, huit membres des associations Amitié Moulin, Vigies, Kaïré et SolCoVar se sont réunis autours du conte.
En chacun de nous sommeillent des histoires que, faute de mots, faute de gestes, faute d’audace, faute aussi parfois de structure narrative, nous ne partageons pas.
Faut-il se résigner à se taire, à ne pas partager cette richesse ?
Et si tel n’est pas le cas, comment révéler le conteur qui nous habite ?

Violaine, de la Compagnie du Gabian sur la Colline, nous raconte.

Partir d’une histoire connue…
En repartant de l’histoire de Noé et des valeurs qu’elle véhicule (le courage, le soutien, la cohabitation, le détachement, la solidarité, l’entraide), il a été proposé aux stagiaires de sauter à pieds joints dans l’univers du conte et sa pratique. Et de fait, caresser du bout des mots une histoire connue et par là-même rassurante leur a permis de pénétrer dans le monde de l’imaginaire non pas sur la pointe des pieds et avec anxiété, mais sereinement et fermement.

… pour apprendre à conter…
Et c’est ainsi que, tous ensemble embarqués dans l’arche du conte de Noé, ils se sont essayés à l’art d’interroger une matière banale, de la digérer, de la transformer pour en faire un conte.
Il leur a fallu accepter de lâcher prise pour oser transmettre l’histoire avec des mots, certes, mais aussi avec la voix, avec des gestes, avec toutes les ressources que leur offre leur corps et l’espace dans lequel ils se trouvent.

… et en tirer de belles choses pour soi, pour tous…
Mais au-delà de l’expérience narrative et de la performance individuelle, des ponts ont été jetés entre l’histoire partagée pendant la formation et celle de Noé :
– tous, dans une même arche ;
– se sont appropriés leur histoire ;
– se sont détachés des choses sans importance pour aller à l’essentiel ;
– et ont fait l’effort de s’adapter les uns aux autres et à la situation.
Du conte de Noé comme point de départ et prétexte à l’atelier sont donc ressorties des valeurs essentielles et communes, réutilisables à titre personnel mais également dans le cadre de la structure professionnelle.

… à chaque étape de l’atelier
Pour cette première étape, le point a été mis sur l’approche de l’univers du conte, sur la création personnelle. La prochaine étape portera sur l’approfondissement de l’univers du conte, les passerelles entre les contes créés et l’histoire de Noé (ou la création d’autres contes) et leur mise en valeur afin d’être présentés devant un public.

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En passant

Arche de MéditerraNoé, 26 septembre 2011

Accueillis, bénévoles, salariés, volontaires du réseau de l’UDV, ce blog est fait pour vous!

L’Union Diaconale du Var s’est embarqué pendant 3 ans dans la culture de la solidarité. Elle est à construire ensemble!

Durant ces 3 années, nous allons expérimenter et promouvoir sur les territoires et dans une dynamique participative, des initiatives alliant pratiques artistiques et pratiques sociales.

Bienvenue sur le blog Culture de la Solidarité !

Le sketch pour les nuls

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Olivier Arnera

Olivier Arnera

Cette pièce se déroule le premier jour de l’été de l’an 2012  sur les terres de la maison des frères, dans le village provençal  du Beausset. Les protagonistes sont divisés en deux parties : d’un côté nous avons nos apprentis saltimbanques du Centre ressources ainsi qu’Amerga, des Amis de Jéricho et, d’autre part, nous avons Maître ARNERA, spécialiste de l’univers théâtral, qui est là pour apporter son savoir-faire.

Nos participants seront amenés durant cette journée à découvrir le milieu du sketch. Mais pour l’instant, des questions se posent, des doutes s’installent…

Nos acteurs d’un jour vont-il réussir à faire leurs premiers pas sur les planches ?
Les proje
ts concoctés par Olivier ARNERA vont-ils faire l’unanimité, ou au contraire  frapper de stupeur les participants… Affaire à suivre !

ACTE I Scène I « Le cercle des artistes novices »

L’entrée en matière commence par de la relaxation
Vient ensuite l’heure des objectifs et des indications
Enfin à l’aise, nous travaillons notre diction
Exercices de balles imaginaires pour capter l’attention
Jouons avec des mots pour libérer notre imagination
Pratiquons l’art du mime dans le but de faire éclore notre improvisation

 

ACTE I Scène II « Avec l’improvisation, tout est possible » 

Un éléphant qui fait du vélo, suivi d’un cochon qui prend sa douche ?
Un lapin qui conduit une voiture de course, cela vous semble louche ?
Père Denis qui y CROA face à un arbitre qui veut tirer un penalty ?
Autant dire que l’exercice des mimes est réussi !
La suite sera la composition d’une saynète,
Abordant les thèmes du courage ou de la confiance.
Par petits groupes, les idées s’élancent…
Laissons les travailler, car  l’heure est aux répéts !

 

ACTE II « Courage ou Confiance, le choix Cornélien » 

Les groupes se préparent à passer les uns après les autres ; la tension monte, les bouches murmurent une dernière fois les tirades, des sourires d’encouragement s’esquissent, c’est bientôt là que tout se joue…

Les trois coups

Roulement de Tambour, Amis Troubadours, Place à l’humour…

Attention Le rideau s’ouvre…

1/ Le Cirque du Soleil 
Personnages : Sergei / Ivana / Boubaker
Résumé : Trois talents qui vont vous époustoufler, en vous démontrant que la confiance est le premier secret du succès.

2/ La troupe FNC  (Faisons-nous confiance)
Personnages : Eléphante de Vincennes / Miss Beaussette / Animatrice
Résumé : Le courage, vu par une Miss et une Eléphante.  Attention ce numéro ne tient qu’à un fil !

3/ Courage Fuyons !
Personnages : Pauline/Miroir 1     Yves/ Miroir 2
Résumé : Accepter de dire ce que l’on pense, au lieu de se cacher derrière nos miroirs.

4/ Super Braquage
Personnages : Cliente / Guichetière/ Frères Rap-Tout
Résumé : Il suffit parfois d’un mot, pour libérer le monstre qui sommeille en nous.

5/ L’annonce
Personnages : Sophia/Mado
Résumé : Pour faire face à un événement inattendu, qui demande de l’aide, Sophia se retourne vers son amie MADO.

6/ Chiche, on y va !
Personnages : Catherine/Dali/Marie/Marie-Jo
Résumé : Tout le monde est prêt à s’élancer sur scène. Par « tout le monde » comprenez : personne !

7/ Le pigeon déprimé
Personnages : Le chien/ Le pigeon / Metteur en scène
Résumé : Un chien tente de redonner confiance à un pigeon pas comme les autres.

 

ACTE III : « DENOUEMENT FINAL »

Les applaudissements fusent de tous bords.
Les protagonistes se félicitent et le public (qui est le même) en réclame encore !
Les peurs et les doutes furent balayés par le courage et la confiance
Les  participants  remercient  Maitre ARNERA pour sa bienveillance
Celui-ci  semble enchanté de ces acteurs d’un jour,
Qui corps et âme se sont jetés dans l’arène de l’humour.

Si l’on devait retenir un mot en cette fin de journée,
Ce serait « RECOMMENCER » !

 

Le rideau se ferme

Matinées « d’expression théâtrale » au théâtre Kaïré

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L’atelier « De l’écriture à l’expression théâtrale », organisé par le CAAA, proposait quatre demi-journées à ses participants : deux consacrées à l’atelier écriture, et deux dédiées à l’atelier d’expression théâtrale.
Les 7 et 21 mai ont eu lieu les deux demi-journées « théâtre » dont les adhérents ont chacun rédigé un petit compte-rendu, que nous vous livrons aujourd’hui.

« Le 21 mai, on était au théâtre à Kaïré pour faire une répétition de la présentation du 12 juin.
On a commencé avec un exercice d’animation ensemble, on a joué entre nous, avec nos prénoms, c’était très drôle, très sympa, Véronique était l’animatrice.
Et puis on a joué chacun sa pièce, celle qu’on a apprise. Enfin on a terminé sur scène avec son texte.
Pour conclure, je peux dire que c’était une expérience fantastique entre nous, pour surmonter la peur. On apprend la confiance et à nous connaître. » Ruby

« Le lundi de la semaine dernière, nous sommes allés au théâtre à Kaïré pour jouer le théâtre.
D’abord, la formatrice Véronique nous a menés faire des jeux. C’était très amusant quand nous avons fait un animal tous ensemble avec nos corps. Nous avons aussi fait la copie de gestes deux par deux. Il y a un jeu qui j’adore : c’était une personne qui déplace une main, et une autre qui la suit des yeux.
A la fin, nous avons fait le théâtre sur scène un par un, avec le texte ou le poème que nous avons écrit. Véronique nous a donné des conseils très professionnels. » Angela

« Au théâtre à Kaïré, nous avons tout fait en jouant. Nous avons fait connaissance en jouant au ballon. Quand j’ai donné le ballon à quelqu’un, j’ai dit mon nom. Tout le monde a fait pareil.
J’ai fait connaissance avec Véronique, elle est notre professeur au théâtre Kaïré. Sur la scène, j’ai présenté Souhaïla. Tous les élèves ont raconté les petites histoires de leur pays.
Nous avons partagé nos sensations profondes. » Natalia

« Théâtre à Kaïré le lundi matin. Je suis arrivée à 9h, et quand tout le monde est arrivé, on a commencé par former des groupes. J’étais avec Guy-Laurent. Ce jeu s’appelait « maison, pluie et personne »: c’était amusant. D’un groupe, nous allons à d’autres groupes.
Enfin, on a passé une bonne journée, on a terminé à midi.
La formatrice Véronique nous a montré différents jeux, et on a lu un texte. » Sara

« La dernière fois, grâce à Anne qui est vice-présidente de CAAA, le lundi 21 mai on a fait le théâtre à Kaïré ensemble. D’abord Véronique a organisé un jeu de trente minutes. Après on a lu le poème que nous avons écrit avant. Comme ça, on peut lire le poème comme un jeu. Mais on avait préparé 15 minutes avant en différents groupes.
Je suis contente, je crois que j’ai réussi parce que j’ai préparé toute à la maison : j’ai joué le poème face au miroir, et je l’ai aussi enregistré. En plus, le poème que j’ai écrit, je le ressens beaucoup. Alors, avec tout ça, j’ai réussi à jouer face au public. » Tu Deyun

« Le lundi 7 mai à 9h du matin au théâtre Kaïré, on était 20 personnes : il y avait les animateurs : Chantal, Anne, Rosine, et Guy-Laurent, Geneviève et Marius, et quelques actrices du CAAA.
On était avec la formatrice Véronique qui nous a fait jouer du théâtre.
Au commencement, nous avons fait connaissance avec un jeu en formant un cercle et en nous passant un ballon en disant le prénom de chacun et en mimant un geste.
Après, on a fait un jeu qui s’appelle « maison, pluie, personne », et puis, à la fin, chacun a pris le texte qu’il avait écrit et il est monté sur la scène et il l’a lu.
Le lundi 21 mai, on a répété le jeu de ballon. Et ce jour-là, il y avait un stagiaire qui s’appelait Alain et on a joué à un jeu différent, celui du miroir.
A la fin, on a lu le texte de nos scènes, et c’est tout. » Souhaïla

De l’Ecriture à l’Expression théâtrale, au théâtre Kaïré

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Le lundi 04 juin 2012, animatrices et participants se retrouvaient pour la cinquième et dernière rencontre dans le cadre de l’atelier. Un moment riche en partages que nous racontent les protagonistes…

Annick, Véronique et les participants se retrouvent au théâtre Kaïré pour une journée d’échange autour de l’écriture et de la mise en scène. Au cours de la matinée, chacun s’essaye, en groupe et sous la direction des animatrices, à dire une une attitude, une émotion, avec ses propres mots :

« Nous commençons la balade tranquillement.
Soudain il pleut, tout le monde court.
Maintenant nous recommençons à marcher dans l’eau de la mer.
Ensuite nous marchons sur du sable fin.
Ensuite nous marchons sur les galets, les galets au soleil, ils sont très chauds. Attention ! Il y a des œufs d’oiseaux.
Nous remarchons sur le terrain plat, il fait froid, nous tremblons.
(…)
Le soleil revient, le sol est mouillé, regardons bien les pieds. Nous retournons dans la rue, nous marchons au soleil, l’oiseau chante, quelle belle journée ! Nous respirons : soulagement.
Nous jouons deux par deux, l’un est aveugle, l’autre le guide avec son nom.
(…)
Nous marchons en exprimant une émotion, nous sommes parfois joyeux, parfois tristes, pensifs, ou rêveurs.
Quand la formatrice tape dans les mains, tout le monde s’arrête en gardant son émotion et son geste. Elle désigne l’un d’entre nous qui lit son texte en marchant entre les statues que figurent les autres. »

Puis vient le temps de l’écriture, en deux groupes séparés.
« Avec Annick, nous choisissons une phrase dans notre texte, et reconstruisons un nouveau poème. Avec Véronique, nous ferons la répétition du théâtre. »
Ces écrits seront mis en scène l’après-midi.

Après la matinée au cours de laquelle les jeux – seuls ou à plusieurs – et le coin « écriture » ont cimenté le groupe, vient le temps du déjeuner qui se déroule sous le signe du partage.
Lorsque les jeux reprennent, un lien tout neuf s’est établi entre les protagonistes et donne aux jeux une symbolique plus forte…
« Nous constituons des petits groupes de trois personnes : deux construisent une maison avec leurs bras levés, les mains croisées. La troisième personne se met debout à l’intérieur.
Quand l’animatrice dit : « Personne », les personnes qui sont à l’intérieur des maisons sortent et doivent retrouver une autre maison.
Quand elle dit « maison », les gens qui construisent les maisons bougent et reconstruisent une maison avec quelqu’un d’autre.
Quand elle dit « pluie », tous se mélangent. »
Par le biais des exercices proposés, cette journée a amené chacun à sortir de sa culture et de son individualité pour la partager, pour entendre celles des autres, et vivre la solidarité.
« En effet, tous les jeux que nous avons fait, ce n’est pas juste des jeux : ils nous attirent plus proches ; ils nous permettent de bien nous connaître ; ils  élèvent notre moral ; ils enrichissent notre théâtre. »

Atelier Danse FAC/ATOUSVAR

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Voici un petit article concernant l’atelier Danse, des associations Familles Amitié Cité et AtousVar, qui a lieu depuis quelques semaines à l’association FAC

« On le refait une fois sans la musique pour bien mémoriser les enchainements ? »

Concentrées et souriantes, les participantes à l’atelier répètent les mouvements appris au fil des séances. Chacune à sa manière, avec sa grâce et son histoire…

Depuis quelques semaines, le hall de l’association Familles Amitié Cité est régulièrement investi par des femmes de tous âges et de toutes origines venues danser ensemble. Ici, on se retrouve entre femmes par culture, par habitude. Protégées des regards, les femmes s’abandonnent plus facilement. Dirigées par Danièle, une ancienne danseuse de l’opéra de Toulon, elles se laissent aller à découvrir ou redécouvrir leurs corps en mouvement.

Au gré des séances, elles acquièrent de l’assurance, gagnent en souplesse. Surtout, elles prennent un plaisir fou à prendre part à une chorégraphie collective. Que c’est beau de nous voir toutes ensemble, à l’unisson, produire le même geste !

Au prochain atelier, la petite troupe quittera le quartier de Poncaral pour découvrir le palais des sports et danser dans une « vraie » salle. Il y a fort à parier que l’expérience sera riche : on vous racontera !

Atelier Ecriture au CAAA

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Le Lundi 2 Avril, l’association CAAA a ouvert son premier atelier d’écriture autour de l’arche de MediterraNoé, Annick Combier, venue animer cet atelier, nous livre ses impressions …

«  En ce lundi de la Semaine Sainte, nous étions 16 autour de la table avec Noé pour guide. Notre assemblée réunissait presque tous les continents, du    Nicaragua au Maroc en passant par la Tunisie, la Russie, l’Ethiopie, la    Thaïlande, la Malaisie, la Chine et la France.  Des femmes, des hommes,   jeunes, moins jeunes, tous entrain de découvrir notre langue et sa culture,   accompagnés par cinq animatrices et animateurs, dont Anne qui coordonne   le tout.

C’était déjà une rencontre des cultures que de raconter le texte fondateur choisi pour entrer dans le projet de ces ateliers, l’Arche construite par Noé pour sauver l’humanité et la création, à des personnes venues de civilisations et de religions  imprégnées d’autres textes ancestraux, d’une autre vision portée sur la création […]

J’ai alors demandé à chacune, à chacun d’écrire la parole, les rêves, l’espérance, qui l’ont mis en route, avec lesquels il est arrivé ici […]

Lorsque tous furent entrés en écriture, dans ce récit exigeant, je regardais notre assemblée. Certains passaient par leur langue maternelle qu’ils traduisaient ensuite avec l’aide de l’une ou l’un des animateurs présents à ses côtés, d’autres écrivaient tant bien que mal directement en français, l’assemblée bourdonnait comme une ruche, et je m’émerveillais de la qualité de ce moment […]

Pourtant la souffrance était perceptible chez certains. S.,  déjà déracinée une première fois de son Ethiopie natale vers la Bourgogne dont elle ressent à présent le manque depuis son arrivée à Toulon qui lui demeure fermée, R. dont la plainte exprimait toute les tensions de la rencontre des cultures à l’œuvre au sein de son mariage avec un français de souche…La difficulté de T., venue de Thaïlande pour passer ses journées seule dans la cuisine d’un restaurant de son pays, loin de sa famille et sans autre relation à vivre ici, et sans doute pourrais-je ainsi dérouler cette longue litanie de souffrances autour de la table, mais aussi d’attentes, de chemins à découvrir, d’espérances vives.

J’ignorais alors ce qui s’écrivait, et je demeure encore dans l’attente de la lecture de ces textes qui aura lieu lors de notre prochaine rencontre. Il s’agissait de dire avec quelles paroles fondatrices, quelle espérance, chacun est arrivée sur cette terre étrangère.[…]

Le vent a soufflé sur l’atelier, nous offrant à tous un de ces moments précieux par l’unité qu’ils nous donnent à vivre, la présence les uns aux autres, un moment de vie partagée.[…] »

Lire le texte en entier

Animation, réflexion, formation

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Durant ces 3 années, Animations, Réflexions et Formations permettront de vivre et d’affiner notre perception de la culture de la solidarité.

Animations : Des temps de rencontres festives pour faire avancer l’arche et créer une dynamique ponctueront ces trois années

Réflexions : Nous réfléchirons avec des acteurs du social, des philosophes, des artistes etc. sur les articulations entre culture et solidarité

Formations : Plusieurs ateliers sont proposés afin d’apprendre à développer et à partager son potentiel artistique